Idées de tatouage

Tatouage tribal homme : bras, épaule et mollet

38 tatouages tribaux pour homme, photographiés sur la peau pour InkCraftPar Mis à jour le

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Papillons, loups, lions, lys et fleurs de cerisier : ces tatouages tribaux, photographiés sur des hommes du dos au mollet, sont presque tous en noir plein. Leur grammaire vient du bracelet des années 1990, né en Californie, bien plus que d'une tradition du Pacifique.

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Ces 38 tatouages tribaux pour homme, en chiffres

Styles représentés
tribal (38)
Noir et gris ou couleur
97 % en noir et gris, 3 % en couleur
Photographiés sur
38 corps d'homme

Compté sur les 38 tatouages de cette page. Chaque modèle a été dessiné pour InkCraft et photographié sur de la vraie peau, à l'emplacement indiqué sous l'image ; aucun n'est copié ni republié. Vous pouvez citer ces chiffres à condition de mettre un lien vers cette page.

Tatouage tribal pour homme : ce qui vient du Pacifique, ce qui vient de Californie

Le style que la plupart des salons appellent tribal s'est formé en Californie vers 1980. Leo Zulueta, tatoueur américain d'origine philippine souvent présenté comme le père du tribal moderne, a transformé en formes noires fluides les motifs de Bornéo et du Pacifique qu'il avait étudiés, et la revue Tattootime d'Ed Hardy a intitulé son premier numéro, en 1982, New Tribalism. Au milieu des années 1990, le bracelet noir autour du biceps faisait partie des commandes les plus courantes des salons, de part et d'autre de l'Atlantique.

Le nouveau style a gardé la surface, le noir plein, les pointes qui s'effilent jusqu'à rien, les formes qui suivent un muscle, et il a laissé la lecture en route. Dans les traditions d'origine, une marque d'homme valait par son emplacement, par l'ordre de pose et par la main qui la posait. Le pe'a samoan, de la taille aux genoux, reste le rite par lequel beaucoup de Samoans montrent qu'ils sont prêts à servir leur famille et leur village. Aux Marquises, en Polynésie française, le tatouage a été interdit au XIXe siècle et presque oublié ; les relevés de l'ethnologue allemand Karl von den Steinen, dessinés sur place à la fin du siècle, ont servi de source quand les Marquisiens l'ont fait renaître à partir des années 1980.

Une règle en découle. Là où un dessin signifie quelque chose par ce que vous êtes ou ce que vous avez fait, lignée, rang, rite accompli, il ne se prélève pas dans une galerie, celle-ci comprise ; là où il ne signifie que ce qu'il montre, comme le bracelet et chaque photo de cette page, c'est de l'ornement, libre à porter. Les sujets suffisent d'ailleurs à situer ces modèles : aucune tradition du Pacifique ni de Bornéo n'a dessiné de loup ni de lion, deux animaux qui n'y ont jamais vécu, et la fleur de cerisier comme le ginkgo viennent d'Asie de l'Est.

Tatouage tribal sur le bras, l'épaule, le mollet ou le cou : où le noir trouve sa place

Les photos penchent nettement vers le tronc : quatre dans le dos, quatre sur le torse, quatre sur les côtes et deux le long de la colonne, contre trois sur l'épaule, deux sur le biceps, deux sur l'avant-bras et une manchette complète. Cela tient au dessin. Une forme tribale a besoin de place pour que ses pointes s'épuisent, et chez la plupart des hommes le dos et le torse sont les plus grandes surfaces d'un seul tenant, avec le bord du grand dorsal et la ligne basse du pectoral comme rails pour chaque pointe.

Sur le bras, l'anneau fermé n'est plus la seule option. Une forme qui naît sur le deltoïde et descend sur le biceps suit le muscle au lieu de le couper, et elle évite la jonction, ce point où un bracelet retrouve son départ et où le moindre décalage se voit. L'avant-bras accueille plutôt une forme allongée, partie du coude, qui se resserre avec lui vers le poignet. La musculation est la variable à prévoir : un muscle gagné ensuite étire un aplat de façon régulière et la pièce semble toujours dessinée pour le corps, mais une pointe calée pile sur la ligne de l'épaule peut glisser. Demandez des bords qui accompagnent l'anatomie avec un peu de jeu, pas au millimètre.

Le mollet, avec ses trois photos, offre au tribal une longue surface verticale : les pointes descendent le long des jumeaux vers le tendon d'Achille, et un noir plein se lit à travers les poils presque aussi bien que sur une peau rasée, puisqu'il n'a aucun détail intérieur à perdre. Les petites pièces, derrière l'oreille, sur le cou, au poignet ou dans la paume, montrent le style sous son jour le moins indulgent. Une pointe a besoin de longueur pour se lire comme une pointe, et sur quelques centimètres elle s'empâte en bout arrondi à mesure que l'encre se pose ; la paume, qui perd son encre plus vite que presque toute autre peau, se refait plutôt qu'elle ne se retouche.

Questions fréquentes

Le bracelet tribal des années 1990 est-il polynésien ?

Non. Il emprunte aux arts du Pacifique et de Bornéo le noir plein et les pointes effilées, mais sa composition a été inventée par des tatoueurs californiens vers 1980, puis diffusée par les planches de flash des années 1990. Il ne dit rien d'une lignée, d'un rang ou d'un exploit, et c'est pourquoi on peut le reproduire en miroir, l'agrandir ou le prolonger sans rien affirmer de faux.

Comment dessiner un phénix ou un scorpion en tribal ?

Aucun des deux ne figure parmi ces photos, mais le style les traite bien. Le phénix devient un corps compact d'où rayonnent des ailes et une queue en pointes de flamme, à poser sur une omoplate ou en travers du torse, là où les pointes ont de la place. Le scorpion se prête à l'avant-bras ou au mollet : sa queue segmentée se dessine comme une suite de lames de plus en plus petites, qui suivent l'axe du membre.

Quelles marques traditionnelles ne faut-il pas copier ?

Celles qui disent qui est un homme ou ce qu'il a fait : le moko maori, qui inscrit l'ascendance de celui qui le porte ; le pe'a samoan, posé par un tufuga au fil de longues séances ; chez les Iban de Sarawak, les marques du dos des mains, jadis réservées aux chasseurs de têtes ; chez les Kalinga du nord de Luçon, les dessins de poitrine que les guerriers gagnaient au combat. Reproduire leur composition sur quelqu'un qui n'a pas ce lien revient, pour qui les connaît, à affirmer quelque chose de faux.

Comment voir si un tribal suit mon épaule ?

Faites-vous photographier de trois quarts, bras le long du corps, envoyez la photo dans le simulateur de tatouage d'InkCraft et faites pivoter le modèle jusqu'à ce que ses pointes épousent l'arrondi du deltoïde au lieu de le couper. Fixez la taille à l'écran, puis montrez le résultat en consultation.

Voyez-le sur votre peau avant de vous décider

InkCraft pose chacun de ces modèles sur une photo de vous, ajusté à l'emplacement que vous choisissez et à sa courbe, pour que vous puissiez juger avant que ce soit pour toujours.

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